Le but de l’homme et de la femme est le même : servir Dieu. Mais la manière dont chaque sexe peut servir est différente et clairement définie. C’est pourquoi chaque sexe doit servir Dieu d’une manière qui lui est propre. La tâche première et exclusive de la femme, qui n’appartient qu’à elle et qui est nécessaire à la vie et à la perfection de l’humanité, est de concevoir et d’élever les enfants. C’est pourquoi toute l’attention et toute l’énergie d’une femme devraient être dirigées vers cette tâche et tout ce qui s’y rapporte directement. Une femme peut faire tout ce que fait un homme, mais un homme ne peut pas faire ce que seule une femme peut faire (concevoir et élever les enfants). C’est pourquoi une femme doit employer toute sa force à accomplir au mieux la tâche que seule elle peut accomplir.
Une femme, mère de famille, qui ne sait pas être heureuse chez elle, ne sera heureuse nulle part.
Le service de l’humanité se divise en deux parties : la première est l’œuvre d’améliorer le bien-être de l’humanité qui existe actuellement, la seconde est la continuation même de l’humanité. La première est principalement la vocation des hommes ; la seconde est principalement la vocation des femmes.
L’homme et la femme sont deux notes, sans lesquelles les cordes de l’âme humaine ne peuvent jouer l’accord juste et complet.
— Giuseppe Mazzini
Il existe une étrange erreur profondément enracinée, qui suppose que cuisiner, coudre, laver le linge et garder les enfants sont des travaux réservés exclusivement aux femmes, et qu’il serait même honteux pour un homme de les faire. Or, ce qui est honteux, c’est l’inverse : il est honteux pour un homme, souvent oisif, de passer son temps en futilités ou à ne rien faire du tout, tandis qu’une femme enceinte, fatiguée et souvent faible, doit se forcer à cuisiner, laver le linge ou soigner un enfant malade.
Le monde entier et tout ce qu’il contient est beau, mais la plus belle chose du monde est une femme vertueuse.
— Muhammad
Les vertus de la femme et de l’homme sont les mêmes : tempérance, honnêteté et bonté. Mais chez la femme, ces mêmes vertus acquièrent une beauté particulière.
Pour une femme, enfanter est une école de renoncement à soi-même. Ayant cultivé cette capacité de renoncement, une femme la manifeste aisément dans d’autres circonstances de la vie.
Une femme qui cherche à ressembler à un homme est aussi peu attirante qu’un homme efféminé.
Une union véritable et durable de l’homme et de la femme ne réside que dans la communion spirituelle. L’union charnelle sans le spirituel est une source de souffrance pour les deux époux.
La femme accomplit une grande tâche : elle met au monde des enfants, mais elle ne met pas au monde des pensées — cela, c’est la tâche de l’homme. La femme suit toujours ce qui a été apporté par l’homme et qui est déjà répandu, puis elle le diffuse davantage. De même, l’homme n’éduque que les enfants, mais ne les enfante pas.
Tant que tu n’es pas mariée et à partir du moment où tu as été délivrée de l’enfantement, fais tout ce que fait l’homme ; mais sache que la seule tâche pour laquelle rien ne peut remplacer une femme est d’enfanter et d’élever les enfants.
