L’amour de la bonté et la croyance en l’immortalité sont inséparables.
Nul ne peut dire qu’il sait qu’il y a une vie future. Notre conviction en ce domaine ne repose pas sur une vérité logique, mais sur une véracité morale ; et c’est pourquoi je ne peux pas dire avec certitude que Dieu et mon immortalité existent, mais je peux dire que je suis moralement convaincu que Dieu existe et que mon moi est immortel. Cela signifie que ma foi en Dieu et en un autre monde est si liée à ma nature qu’elle ne peut pas s’en séparer.
Kant
Plus notre vie devient spirituelle, plus nous croyons à l’immortalité. Plus notre nature s’éloigne de la grossièreté animale, plus ses doutes s’effacent. L’avenir se dévoile, les ténèbres se dissipent, et déjà ici nous pouvons sentir notre immortalité.
D’après Martineau
Tout ce que j’ai vu m’enseigne à faire confiance au Créateur pour tout ce que je n’ai pas vu. Quoi que la grande Providence nous prépare, ce doit être quelque chose de vaste et de généreux, dans le grand style de ses œuvres. L’avenir doit être à la mesure de nos facultés — mémoire, espérance, imagination, raison.
Emerson
Il n’y a rien d’effrayant dans la mort ; la mort ne paraît effrayante que dans la mesure où nous nous écartons, dans cette vie, de la loi éternelle.
Dans ce monde, nous sommes comme un enfant qui entre dans une salle où un savant parle de son domaine. L’enfant n’a pas entendu le début et s’en va avant la fin. Il entend quelque chose, mais ne comprend pas ce qu’il a entendu. Le grand discours de Dieu avait commencé bien des siècles avant que nous commencions notre éducation, et il continuera même lorsque nous retournerons en poussière. Nous n’en avons entendu qu’une partie, et la plus grande partie de ce que nous avons entendu nous ne l’avons pas comprise. Mais bien que notre compréhension soit maigre et vague, nous avons néanmoins saisi quelque chose de grand et de solennel.
David Thomas
Celui qui aime vraiment Dieu ne cherchera pas à faire en sorte que Dieu l’aime en retour. Son propre amour pour Dieu lui suffit.
Spinoza
Celui qui aime la bonté (Dieu) de tout son être ne peut douter de son immortalité.
